Ce qu'il faut dénoncer...
Par emma candidate le dimanche 22 juin 2008, 19:45 - Lien permanent
Je suis tombée il y a quelques temps sur les oeuvres de Julien Prévieux.
Il s'agit d'un artiste qui a répondu à de véritables offres d'emploi sous formes
de lettres de "non-motivation". Le principe est simple: Julien Prévieux prend des
journaux d'annonces d'emploi et répond à quelques entreprises en expliquant
pourquoi il ne travaillera jamais pour elles...
Le constat et les réponses sont alarmantes: les entreprises répondent sous
forme de lettres types en commençant par exemple par:
"Je prends note de votre non-candidature...".
C'est cela que dénonce Julien Prévieux et je suis partculièrement touchée
par son initiative. En effet, nous avons tous appris à écrire des lettres types
qui soit disant étaient très impactantes sur l'employeur mais la plupart
du temps nous avons reçu 3 semaines plus tard (minimum), un lettre
type qui annonce qu'il ne peuvent pas "satisfaire à notre demande".
Certains disent qu'il faut harceler les employeurs au téléphone, d'autres
disent que cela n'est pas correct et qu'il faut attendre qu'ils nous fassent
signe. Pour l'heure il faut juste se trouver au bon moment, au bon endroit
ou alors jouer au détective privé, connaître le visage de son employeur,
le suivre et l'interpeller au moment opportun!
découvrir les oeuvres de Julien Prévieux.
Commentaires
Très très bien cette petite expérience, le résultat ne m'etonne qu'à moitié ... toutes façons le harcelement des entreprises y a que ça de vrai :D
Oui, j'avais déja lu quelques une de ces fameuses lettres.
Et j'avoue en avoir écrites aussi. (mais pas posté, hein faut pas abuser!)
Ce qui est le plus énervant, c'est de voir que sur la totalité des lettres de son bouquin, y'en a peut-être 5 à laquelle le RRH (ou son assistant) n'a pas répondu à côté et a bien noté la "non" motivation.
Sur le coup j'ai bien rigolé, mais étant au chômage depuis 3 ans quand je l'ai lu, je peux dire qu'après cela, j'ai plutôt pleuré.